mardi 20 février 2018

Collection sadique


Cela fait un moment que j'aimerai proposer une typologie des différentes groupes de cyclistes. Tel un entomologiste vieille école légèrement sadique cet exercice me permettrait d'épingler mes congénères sous prétexte de faire avancer la science. Hélas, la tache est ardue et ma liste de types de cyclistes donne le tournis tant les pratiques sont nombreuses et les sous-groupes foisonnants. L'ampleur du labeur à fournir est décourageante. J'aimerai tant offrir à l'humanité une œuvre majeure qui fasse une fois pour toute le tour de la question ! Mais mon naturel indolent reprend vite le dessus et mon projet de grande fresque prend la poussière. Aujourd'hui j'essaie de ranimer la flemme flamme en me disant que certaines des plus grandes œuvres littéraires sont nées sous forme de feuilletons. C'est pourquoi je soumets à la justesse de votre jugement la maigre entame de cette typologie en espérant la compléter avec le temps.

J'attire enfin votre attention sur le fait que mon travail, bien que drapé des oripeaux de la science, n'est pas totalement dénué de mauvaise foi et de cynisme.

Gilles est jaune :
C'est le plus facile à débusquer dans son environnement urbain naturel. Il ne se dépare jamais de son gilet jaune. Il le porte tant et plus que souvent il ne se rend même plus compte de l'incongruité de sa mise en certaines occasions. Pour une sépulture, il sera vêtu de son costume le plus strict mais il ne lui viendra pas à l'esprit de se défaire de son attribut coloré. Le gilet jaune c'est l'emblème de son militantisme, car il faut bien reconnaître qu'il est souvent investi dans une association d'usagers de la bicyclette. Il est tellement militant qu'il saoûle parfois les autres cyclistes avec son côté père-la-morale surtout quand il est question de sécurité. Certain-e-s mauvaises langues disent que c'est un flippé de la vie qui camoufle son anxiété en se rendant le plus visible possible. Une sorte de faisan des villes. Cette théorie ne manque pas de justesse lorsque sous sa forme pathologique, Gilles n'envisage pas de déplacement sans accompagner son gilet jaune, d'un casque, d'un écarteur de danger et une d'une trompe à air comprimé. Histoire de garder une forme d'individualité Gilles se démarquera de ses congénères par le flocage de son uniforme: association d'usagers du vélo, soutien à Notre-Dame-des-Landes, invitation à le dépasser en respectant une distance de sécurité (attention sans jeu de mots tenez-vous à distance de ce type de personnage), dessin issu du travail des CP de l'école du petit dernier.

Expression type : Commence en général ces phrases par On ne vous voit pas bien

Le cousin-germain :
Pour lui, le coeur du monde cycliste bat outre-Rhin. Il ne jure que par la robustesse et la praticité. En conséquence son vélo est allemand, son éclairage est allemand, sa bagagerie est allemande, ses pneus sont allemands, ses vêtements sont allemands. Il est clairement fort bien équipé, même si pour cela il a hypothéqué sa maison. Ainsi, sa descendance jouira (ou subira tout est question de point de vue) ses achats jusqu'à la fin des temps. Ses détracteurs (qui comptent une bonne partie de sa descendance) lui renvoient souvent à la face son côté un poil rigoriste et le peu de place laissé à l'improvisation dans sa pratique. Effectivement, s'il consentira volontiers à passer ses vacances à l'Eurobike de Frederischafen il sera plus réticent à l'idée d'une bonne teuf techno sous acide dans un vieil hangar humide du Templehof.

Expression type : Il n'y a pas de mauvais temps, il n'y a que du mauvais équipement.

Idéfix :
C'est le chevalier de l'asphalte, sur son pignon fixe il parcourt la ville (il ne sait pas qu'au delà du périphérique il y a tout un monde) le plus vite possible en laissant une trace fluo derrière lui. Sa passion du skid (dérapage stylé) lui coûte tellement cher qu'il doit travailler le soir à livrer des pizzas et des sushis tard dans la nuit avec le maigre espoir de gagner assez afin de s'acheter un nouveau pneu qui tiendra jusqu'au shift (service stylé) suivant. Néanmoins, au grand soulagement de ses parents sa passion pour le pignon fixe a fait décoller son niveau en anglais qui était jusque-là médiocre. Désormais son fixed-gear brakeless, lui permet d'enchaîner les shifts afin de se procurer un paquet de pièces New-Old-Stock, New-In-Box pour son futur daily full Campa. Vous n'avez rien compris ? Lui non plus.

Expression type : Trop stylé !

mercredi 14 février 2018

Livrée

Je vais bientôt pouvoir reprendre les virées en monovitesse ! J'ai tellement hâte.

samedi 10 février 2018

Les doigts hors du nez

Je vous rappelle que le vendredi 23 février, se tiendra à l'atelier une rencontre avec l'entreprise de vélos artisanale CYFAC. Histoire d'agrémenter la soirée il y aura une petite suprise qui se nomme "Unchained Fingers". Il s'agit d'une course cycliste à quatre doigts. Je ne vous en dis pas plus !
Présence indispensable donc !


mercredi 7 février 2018

Centenaire

Un ami a exhumé cette vidéo qui traite de l'édition du centenaire de Paris-Brest-Paris en 1991. Certaines têtes ne seront pas étrangères à celles et ceux qui s'alignent sur les brevets à Angers, notamment la femme la plus rapide de l'épreuve qui est toujours très présente. Vous pouvez sauter le discours de Jacques, il n'ajoute aucun suspense.

lundi 5 février 2018

Nuit et jour

La sortie vélo d'hier s'est effectuée dans la bonne humeur mais le vent et le froid ont creusé les visages et les estomacs. Certains ont fini sur les rotules.

Ceci explique sans doute pourquoi j'ai dormi comme un bébé. Mais dans mon sommeil ouaté j'ai continué de pédaler. La grâce m'a touché. Je surclassais tous mes adversaires. C'est assez improbable pour être relaté.

J'en ai fait part à l'un de mes compagnons de route qui pragmatique s'est contenté de répondre :
-Dans tes rêves !

Retour à la réalité.

samedi 3 février 2018

Génèse du Genesis

Voici quelques photos du dernier montage en date de l'atelier. Un vélo pour boucler les brevets et taper quelques pancartes le dimanche matin. La demande concernait un vélo réactif et relativement léger sans pour autant négliger le confort et sans faire l'impasse sur un équipement adapté pour la longue distance : éclairage puissant et autonome, appuis confortables, possibilité d'accueillir des garde-boue. Au final, je ne cache pas ma satisfaction, le vélo monté sur la base d'un kit cadre/fourche Genesis Equilibrium affiche 10,2 kg avec les pédales. Quand on sait que la selle à elle seule pèse dans les 600 g, il aurait été facile de descendre plus bas (en mettant de côté les basses considérations financières) mais c'est une quête qui serait allée contre le "fondement" du cahier des charges. Il reste quelques détails à peaufiner, notamment l'intégration du câble de la dynamo qui me chiffonne mais l'essentiel est au point. Mon plaisir a été grandement facilité par la grande liberté de choix qui m'a été offerte dans le choix des pièces. J'avais quelques grandes lignes et un budget à respecter mais pour le reste j'ai mené l'affaire selon mon bon vouloir. Voici le genre de cadre de travail qui me sied parfaitement. Merci !

Place aux photos !

J'ai gravement la flemme de vous dresser la liste des pièces, collez votre nez à l'écran et débrouillez-vous !

samedi 27 janvier 2018

Gratiné

 
Il y a des proximités phonétiques qui invitent au faux-pas. Un ami me l'a démontré avec brio cette semaine. Alors que je venais de lui présenter un porte-bidon de l'honorable entreprise Zéfal, celui-ci marque un temps d'arrêt et fronce les sourcils :

-Zéfal, c'est eux aussi qui font les poêles ?
-Je crois qui tu confonds avec Téfal.
-Ha oui, excuses-moi mais comme je fais pas souvent la cuisine...

La justification prouve si besoin en était que le gratin du cyclisme n'est pas toujours capable d'en faire un.

jeudi 25 janvier 2018

Destock anti-âge

Je me sépare d'un lot de pneus, je préfère qu'ils prennent la boue sur les routes et chemins que la poussière à l'atelier.

Il s'agit très majoritairement des pneus en 700C. D'abord un lot assez conséquent de Continental Ultra-Sport en 700*25, à flancs bleus. Leur prix public était censé tourner autour de 25€, je les vends 10€ l'unité.

J'ai aussi quelques paires de ChallengeChicane et Gravel Grinder que je vends 15€ l'unité alors qu'ils valent plutôt autour de 34€.

Même chose pour des Hutchinson Intensive2 en 700*25 : 15€ le pneu de route au lieu de 34€.

Enfin, il y a des orphelins : Schwalbe 1 en 650*23C (10€), Michelin tubeless Race'r 26*2,00 (15€ au lieu de 40€), etc.

Les plus avisé-e-s auront remarqué des intrus sur ma photo. Les After Eights sont gratuits, il suffit de demander.

samedi 20 janvier 2018

Perdu ! Retrouvé !

Edit ! IL est de retour, un peu abimé mais IL est à sa place ! Merci à mon cher voisin !



C'est pas ma semaine. Comme un con hier en quittant l'atelier j'ai oublié de rentrer le tall-bike. Forcément ce matin il n'était plas appuyé au mur. Je tiens beaucoup à ce vélo, c'est mon enseigne et ce sont de bons souvenirs aussi. Merci de me le ramener !

vendredi 19 janvier 2018

Place !

Je vous invite à lire un excellent extrait d'Octave Mirbeau où il décrit sa psychologie de conducteur. Je me demande pourquoi la science ne s'est pas plus penchée sur cette forme de schyzophrénie technologique.

jeudi 18 janvier 2018

Le cyclisme est un sport de contact


La situation est devenue intolérable quand je me suis retrouvé le dos sur le capot d'une voiture avec son conducteur qui tentait de m'étrangler. Me faire insulter et menacer parce que j'ai tapé du plat de la main sur la vitre de la voiture de ce guignol qui me doublait, en forçant le passage et au risque de m'envoyer à l'hôpital, restait un terrain connu pour le cycliste urbain que je suis. Mais les menaces doivent rester en l'air et au moment où elles empêchent celui-ci de pénétrer dans mes poumons ce monsieur a franchi une ligne rouge. J'ai repris le contrôle de la situation et l'ai reconduis derrière son volant. Le reste n'est que péripéties.

Le travail paie rarement à la hauteur de la peine consacrée. Cette règle ne s'est pas vérifiée en cette récente occasion. Ces nombreuses années passées à répéter, plusieurs fois par semaine, parfois avec un peu de lassitude, des enchaînements tels que : « direct-uppercut-crochet » ou « doublé du bras avant-bras arrière-retrait-uppercut du bras arrière », m'ont sauvé la mise. Pas par leur mise en pratique mais au contraire parce que je ne me suis pas vu en danger imminent et que je ne me suis pas senti acculé à frapper un mythomane écraseur. Prendre des coups et en donner procure un savoir-faire sensible incorporé au sens littéral du terme. Il se forme une connaissance rassurante dont les conséquences sont intimement éprouvées, ce qui modère la tentation d'y recourir.

Alors, c'est une banalité, mais j'invite les cyclistes même les plus pacifiques (ce que je crois être) à pratiquer un sport de contact/combat. Vous n'allez pas seulement acquérir un lot de techniques plus ou moins efficaces, vous allez surtout vous forger une éthique personnelle de la violence loin de tous les poncifs éculés sur le sport. Même si vous ne pratiquez que quelques séances dans votre vie c'est un bagage aussi important qu'un éclairage correct où des pneus en bon état. Rien n'est jamais totalement garanti mais, toujours avec vous cet équipement qui n'est pas accessoire, vous aidera peut-être à sortir d'un mauvais pas ou à limiter la casse. En tous cas, si j'ai indubitablement été agressé c'est grâce à ce temps passé dans une salle bruyante qui sent la sueur que je ne suis pas devenu victime.

mardi 16 janvier 2018

Rencontre sur-mesure

En novembre de cette année, cela fera 10 ans que l'entreprise de vélos artisanaux sur mesure Cyfac aura retrouvé son autonomie après un passage au sein d'un groupe.

Cyfac c'est un acteur historique de la compétition cycliste, c'est aussi la marque apposée sur nombre de vélo de cyclo-te-s au long cours qui s'alignent sur des épreuves comme Paris-Brest, c'est aussi une des rares entreprises à ne pas négliger des pratiques trop confidentielles comme le cyclisme paralympique.

Pour fêter ça, Cyfac organise une tournée d'une dizaine de rencontres en France. La Tête dans le Guidon les accueillera le vendredi 23 février à 19h au 21, rue Maillé.

Ce sera l'occasion de boire un verre ensemble, de grignoter un morceau, de découvrir l'histoire de l'entreprise, d'échanger sur la conception et la fabrication d'un vélo artisanal, d'écouter les innombrables anecdotes qui émaillent la vie de l'entreprise.

Inutile de préciser qu'il n'est pas nécessaire d'être le/la propriétaire d'un Cyfac pour venir à la soirée ! Alors réservez votre soirée !

samedi 13 janvier 2018

Film de bulles

Une nouvelle superproduction improductive à mettre au crédit de l'atelier. Accrochez-vous ! Je pense qu'on va gagner au festival Premiers Plans !



D'après un scénario original de X.
Production : La Tête dans le Guidon
Mise en scène : X.
Réalisation : A.
Assistant de réalisation : A2.
Cascade : N.

La production remercie la Ville d'Angers pour la mise à disposition gracieuse des décors.

mardi 9 janvier 2018

Grosses résolutions, petites révolutions


Pour ce qui de l'histoire avec une grande hache je ne sais pas, mais quant à nos misérables destins humains la même histoire s'est jouée des milliers de fois.

Dans sa version contemporaine, après une décennie d'excès en tous genres, vous vous réveillez un matin avec un âge qui commence par un 3. Pas de doute le printemps de la vie s'est achevé. L'été qui commence est si aride que votre corps naguère si souple renâcle à toute action autre que la chute dans un canapé.

Alors, comme l'année débute, il est temps de mettre en pratique les bonnes résolutions. L'idée de faire du vélo avec le groupe d'ami-e-s qui, il y a peu, était taxé de "Club des petits vieux" s'immisce en vous à tel point que vous demandez à l'un des membres émérites de vous prêter un vélo "pour voir". Un autre affilié aguerri vous accompagnera afin de parer à toute éventualité. Vous êtes entre de bonnes mains.

Certains ont même déjà acquis une belle machine et se lancent dans le grand bain entre deux averses avec un autre ambassadeur du Club.

Bienvenue au Club. Malgré la fatigue et les courbatures vous savez déjà que vous reviendrez. Notre drogue est d'une puissance inégalable et à un prix imbattable puisque c'est vous qui la produisez. 

jeudi 4 janvier 2018

Tic sans tact



J'ai volontairement modifié et/ou tus certains éléments dans l'histoire suivante afin de préserver l'anonymat de certains protagonistes. Néanmoins pour ce qui concerne les faits et propos rapportés tout est rigoureusement exact.

Il y a quelques jours, la nuit tombe alors que je pédale aux abords du centre-ville. Au loin, sur la piste cyclable séparée de la circulation, je distingue deux silhouettes qui paraissent à genoux. Je ralentis. En m'approchant je vois une femme assise à terre l'air hagard. Une autre personne lui porte assistance. A la vue d'un vélo qui traîne dans les parages, je comprends qu'une chute vient de se produire. La cycliste est consciente mais groggy. Celui qui l'assiste m'explique avoir assisté à la chute : la tête a heurté un des potelets qui bordent la piste. J'entame alors la discussion histoire d'avoir une idée de la conduite à tenir. Très vite certains propos et le flottement dans les réponses me font envisager un traumatisme. Par exemple, l'accidentée ne se souvient pas de son âge. J'appelle donc les pompiers qui dépêchent un véhicule.

En les attendant nous essayons de rassurer la cycliste qui patiente sur la chaussée humide. Je glisse quelques blagues et lui explique qu'il y a longtemps j'ai moi aussi fait une lourde chute à vélo. J'étais presque tombé dans les pommes et personne ne m'avait secouru. Ma théorie étant que les passant-e-s me prenaient pour un pochtron cuvant paisiblement son mauvais vin affalé sur le trottoir. Quelques minutes passent, mon stock d'humour s'épuise et un fourgon rouge arrive précédé ou suivi, je ne sais plus trop, par une voiture de la police. Les pompiers prennent les opérations en mains. L'un d'eux questionne la victime, un autre récolte des informations auprès du témoin et de moi-même. Une civière et une minerve sont approchés. La victime nécessite clairement une prise en charge médicale.

Je commence à me sentir de trop et que de la position d'aidant je vais passer à celle de boulet. Je glisse un dernier encouragement à la malheureuse et salue les pompiers. Alors que j'enfourche mon vélo, un des policier-e-s qui se tenaient jusqu'à présent en retrait s'approche, se glisse entre deux pompiers et d'un ton franc et direct interroge :
-Madame, avez-vous pris des stupéfiants ?

Mi-amusé, mi-agacé un-e de ses collègues qui attend les bras croisés ne peut réprimer :
-Rhaaa, il est lourd avec ça !

Il semble en effet "stupéfiant" de demander à une personne blessée qui peine à se souvenir de son nom et qui n'a aucune idée de ce qu'elle a bien pu faire ces 24 dernières heures, si elle "en" a pris. Une intervention policière peu à propos mais, je ne me permettrais en aucune circonstance de dire à un agent de police qu'il est lourd. Je constate que d'autres ne partagent pas mes scrupules.

Je souhaite à la victime de se remettre promptement de sa chute. Si elle me lit un jour où l'autre, je serai heureux de lui offrir une petite révision de son vélo pour fêter son retour en selle !

lundi 1 janvier 2018

2018

Une photo vaut mieux que de longs discours. Pour l'année à venir je ne change pas l'ordre de mes priorités.

vendredi 29 décembre 2017

Car(é)nage évité

Je suis parfois du genre à me créer des problèmes là où il n'y en pas. Heureusement, la mécanique m'aide à relativiser. Certains problèmes ne sont imposants qu'en apparence et la méthode de déduction habituelle tout à fait adéquate pour les résoudre. Le triporteur et son pilote ont vite repris la route, c'est ce qui s'appelle débarrasser le plancher.

samedi 23 décembre 2017

Praline mais pas cucul

C'est vrai qu'elle attire l'oeil cette petite boite. Elle a beau être en carton elle dégage un petit côté classieux avec sa couleur argentée. Posée sur le bar elle n'a donc pas échappé au regard acéré d'un être cher en quête de friandises potentiellement offertes par un-e client-e.

La voilà qui me questionne :
-Dis, c'est quel genre de chocolats dans cette boîte ? Je peux goûter ?

Il s'avère que quelques heures avant dans cette boîte, il y avait ça :

C'est à dire un moyeu Shimano XTR, du haut de gamme pour le vtt. Livré le matin même je venais de finir de rayonner une roue. Plutôt indigeste. A la fois, pour les fêtes, Shimano pourrait joindre à leurs moyeux quelques pralines. J'ose donc une suggestion de présentation qui réconciliera les gourmand-e-s et les sporti-fs/ves :
Bonnes vacances !

jeudi 21 décembre 2017

Plop !


Cette photo était destinée à mon compte Instagram mais depuis 10 jours impossible d'y poster la moindre photo. Toujours est-il que dernièrement les montage de vélos et de roues s'enchaînent pour mon plus grand plaisir. Enfin, l'évidence du moment est que les pneus tubeless (c'est à dire sans chambre à air) gagnent du terrain en particulier pour un usage routier. Cela aussi participe de ma joie au travail, j'adore le "plop" caractéristique du pneu qui épouse la jante. Désolé pour cette poésie cryptique de l'onomatopée mais je ne vois pas d'autre image ! Dernière précision d'importance qui m'autorise la redondance : je suis désormais distributeur des moyeux dynamos Shutter Precision dont les produits sont d'une bien meilleure qualité que leur site internet !

mercredi 20 décembre 2017

Vacances !

Attention, l'atelier fermera ses portes samedi 23 décembre à 19h et réouvrira mercredi 03 janvier à 11h !

lundi 18 décembre 2017

Cadeau avant l'heure

Le Père Noël peut bien s'étouffer, du noir de fumée plein les bronches, et claquer au pied du sapin, parce que ce genre de messages valent tous les cadeaux du monde :
Merci.

vendredi 15 décembre 2017

Amour = frigo

3 mars 2002. Rémy Blanchard dompte les pavés du Nord et passe la ligne premier sur Paris-Roubaix. Confettis de cendres. Il touche un paquet et Jacquot lui suggère de passer voir maman. Quand Rémy descend de la Lexus de location, il se tourne, royal, vers le conducteur du camion et commande : "Descendez l'objet." Sa mère va vers ses 68 ans mais elle en fait dix de plus. Il n'en peut plus Rémy. Il s'écarte devant le livreur et fait comme ça :
-Regarde, maman, regarde ce que j'ai rapporté avec moi. Sous les yeux fatigués de la vieille femme en tablier noir, le loufiat déballe le réfrigérateur, un Stanley Millénium, le top niveau. La mère tombe dans les bras du fils et demande comment il a fait pour lui payer ça.
-J'ai niqué les Belges dans le Paris-Roubaix, maman. J'ai cru mourir mais tu sais j'ai pensé à toi, à tout l'amour que tu m'as donné.

Extrait de la nouvelle Rue-toi Rémy de Marc Villard.

Zigzag est un recueil de nouvelles de Marc Villard et Jean-Bernard Pouy. Chaque auteur a soumis à l'autre une liste de ses lubies littéraires personnelles. A charge pour le second de s'adapter et de broder une nouvelle là-dessus. Evidemment entre le rock et les vaches, J.-B. Pouy avait glissé sa passion pour le cyclisme.

Parmi un petit arrivage de nouveautés, un exemplaire aux éditions Rivages Noirs est dispo à Les Nuits Bleues (attention à ne pas inverser les couleurs).

mardi 12 décembre 2017

Shichinin no samurai

L'esprit de Noël convoque habituellement une imagerie nordique : rennes, sapins, neige et compagnie. C'est fort sympathique mais à force de répétition légèrement soporifique.

Pour contrer cette monotonie saisonnière et profiter de l'arrivée des vacances, La Tête dans le Guidon propose de mater un monument du cinéma réellement dépaysant :

Les sept samouraïs de Akira Kurosawa

En 1652, au Japon, des paysans sont confrontés à une bande de brigands qui les volent et les maltraitent. La communauté décide de faire appel à des samouraïs...



Alors, rendez-vous à l'atelier samedi 23 décembre, à 19h, c'est à prix-libre !

vendredi 8 décembre 2017

Prendre la porte (suite)

Suite à mes dernières mésaventures, un ami m'a fait découvrir la "méthode néerlandaise" pour sortir de son véhicule. J'approuve je préfère rencontrer ce genre d'automobilistes plutôt que la porte des autres jean-foutre.


mercredi 6 décembre 2017

Prendre la porte

Comme tout cycliste urbain, j'ai régulièrement maille à partir avec les automobilistes. Angers est actuellement une ville largement entravée en travaux ce qui ne facilite pas la cohabitation. Alors j'évite autant que possible les grands axes. Le hic c'est que les automobilistes font de même...

Si j'écris aujourd'hui c'est pour me retenir devant l'écran de l'ordinateur de l'atelier plutôt que de prendre ma clé à molette et d'aller péter le pare-brise d'une voiture garée non loin de là. Il y a quelques minutes, en plein descente, un porte de bagnole s'ouvrait brusquement devant moi. J'ai effectué une belle embardée suivi d'un dérapage et d'un demi-tour pour aller bavarder avec l'homme qui sortait nonchalement de l'habitacle. Il s'agissait suimplement de rappeler qu'un petit coup d'oeil dans le rétro m'aurait évité une manoeuvre périlleuse.

Pour toute explication j'ai recueilli :
-Bah, je vous avais vu et puis vous m'avez évité.

Inutile de vous dire que mon sang n'a fait qu'un tour. Rien de ce que je pouvais exprimer ne semblait atteindre mon interlocuteur qui impassible daignait à peine me regarder. Devant si peu d'écoute ce qui était de la peur s'est rapidement mué en colère voire en haine quand je me suis dit qu'il ne me reste qu'une alternative : l'insulter ou lui mettre ma main dans la gueule (le cumul des deux me semble toujours compliqué au niveau respiratoire). C'est heureusement la première option que j'ai mise en application.

Me voilà devant mon écran à vider ce qui me reste de venin et de bile. Comprenez que je puisse m'étrangler quand, à propos d'Angers, je lis cet "article" tout récent : En ville, le développement des modes de déplacement doux semble être aujourd’hui un enjeu majeur des collectivités. Avec une sensibilisation accrue auprès du public et des infrastructures attractives, comme c’est déjà le cas à Angers, les rapports entre l’humain et l’urbain ne peuvent que continuer à garantir un usage agréable et accueillant de nos villes.

C'est une blague ce verbiage ? Une vraie publicité mal dégrossie. C'est une chose de ne pas utiliser la même langue mais parle-t-on bien de la même ville ?

lundi 4 décembre 2017

Maillot jaune sale

Il y a enfin un gagnant au jeu du moment  et c'est Marc ! Bravo à lui, magnanime il n'a pas embarqué le prix qui lui était dû, sans doute parce qu'il devrait le partager avec un moteur de recherche. La personne qu'il fallait retrouver était Donald Trump qui dans un de ses nombreux moments d'égarement pensait qu'il allait détrôner le Tour de France en sponsorisant une épreuve cycliste ! Un article de Libération fait une bonne synthèse de cette histoire tordue.

jeudi 30 novembre 2017

Deux choses !

Deux choses :

-A mon grand désarroi, personne n'a encore gagné le concours du moment. Il y a bien eu une réponse exacte mais elle émanait de celui qui m'avait fourni la matière à ce concours. Hors-jeu de position. En conséquence j'offre un nouveau délai et je vous attends de pied ferme !

-J'en profite pour vous rappeler que votre présence est indispensable à la soirée qui va se tenir samedi !

mardi 28 novembre 2017

Construire une charrue


Tout le monde connaît la légende plaquée or, d'un magnat qui serait parti de rien et aurait commencé à bâtir sa fortune en vendant de la limonade aux passant-e-s. Belle farce jouée dans le meilleur des nouveaux mondes. Je ne connais pas la recette de cet élixir de richesse et suis donc probablement condamné à ne pas m'enrichir. Le seul ruissellement que je puisse espérer est la chute fortuite d'un billet de 50 euros de la poche d'un-e bourgeois-e. Pragmatiquement, ma force de travail, un peu de connaissances et d'expérience pourvoiront encore un moment, je l'espère, à ma subsistance. A quoi bon "parvenir" ? Je vais déjà où bon me semble ?

En tous cas, cette petite histoire bidon m'est revenue en discutant avec un ami. Nous évoquions les expériences d'enfance fondées sur le démontage-remontage d'appareils parfois défectueux mais plus souvent victimes de notre curiosité. L'ami en question avait excellé à défaire un réveil mécanique jusqu'à ce que de petits ressorts ne quittent définitivement leur logement. Le temps s'est alors arrêté. Illusion qui aurait pu ouvrir une carrière de magicien si l'option avait été saisie au Ô temps suspends ton vol.

Cela m'a rappelé un moment fondateur, une de mes premières expériences de mécanique vélo. La première étant, je crois, la pose de rustines où, très jeune, j'étais plus concerné par l'eau de la bassine que par l'aboutissement de l'opération. Ma première entreprise de taille en plein in-conscience s'est abattue sur le vélo de mon père. Je devais avoir autour d'une dizaine d'années. Le dernier catalogue de La Redoute avait amené au fond du bocage la mode naissante du vétété. On parlait de "vélo-cross". L'engin, un Motobécane je crois, n'était pas très abouti et ressemblait à un BMX trop bien nourri. J'étais fasciné par la présence, sur le tube central, d'un sélecteur de vitesses tellement massif qu'il évoquait la boîte de vitesse du tracteur que je n'avais pas (mais plus pour longtemps) le droit de conduire. Le potentiel d'imagination était tout entier concentré dans ce sélecteur. Avec ce vélo-tracteur j'allais pouvoir délaisser mon demi-course et les routes environnantes pour me lancer à l'assaut d'innombrables chemins sur lesquels je tracerai moi aussi un sillon.

Mais, Noël était loin et j'avais conscience que je ne trouverai pas de vélo sous le sapin. Pas la peine de pigner. La présence silencieuse du vélo de mon père dans une remise me vint à l'esprit. C'est sans accord parental que je mis la main sur le butin. Après tout, grand adepte de la marche je n'avais jamais vu mon père pédaler.

Le vélo présentait certains pré-requis indispensable à la réussite du projet de sa conversion en vétété. Les pneus étaient nettement plus larges et crantés que sur mon demi-course. Il disposait également d'un cintre plat. Pour le reste j'allais improviser. La présence d'une paire de gardes-boue et d'un éclairage à dynamo nuisait à la ligne générale du vélo. Le freinage était correct mais si je voulais faire des dérapages conséquents et lever la poussière des chemins il allait falloir ajuster tout ça.

Dans une ferme, ce ne sont pas les outils qui manquent, d'ailleurs j'emploie encore certains de ceux que j'y ai accaparé. Seul hic, ces outils sont destinés à l'entretien du matériel agricole. Si vous additionnez outils surdimensionnés pour le vélo et connaissances enfantines sous-dimensionnées, vous obtenez sans grande surprise un résultat catastrophique. Après deux ou trois heures de marteau-tournevis-pince coupante, j'arrive à peu près au résultat escompté. Je dis bien à peu près, car si l'aspect esthétique me convient, la partie mécanique a pâti de mon intervention. Les freins m'ont donné du fil à retordre et j'ai dû me séparer de l'un d'eux.

Le résultat n'est pas optimal mais je sais faire de nécessité vertu et je me fais suffisamment de films en roulant dans les chemins pour être pleinement satisfait de l'ouvrage de démolition que je viens d'effectuer. Je peux mettre La Redoute à la poubelle (sauf les pages avec les dessous), je suis équipé d'une vraie charrue bien que le bœuf ne soit pas devant mais installé sur une vieille selle en cuir.

Il m'a fallu bien des années pour réaliser que j'avais détruit un vélo Petit-Breton mono-vitesse qui avait survécu sans encombres à une guerre mondiale. Les garde-boues étaient probablement martelés, et le feu avant en obus très classe. Du passé j'avais fait de la ferraille. Un fléau.

Quelques mois après mon forfait, un de mes "vieux", ­ car plus âgé de deux ans, ­ voisins s'était vu offrir le modèle original. J'étais tellement impressionné par la bête que j'avais décliné sa proposition de l'essayer. Ne sachant pas comment utiliser la "boîte de vitesses", j'avais eu peur de me ridiculiser.

Je me sens toujours un peu honteux quant à mes débuts de mécano et n'en ai jamais parlé à mes parents. Le plus surprenant est que je ne me souviens d'aucune engueulade qui aurait découlé de la découverte du pot-aux-roses. Pas de leçon de morale. Pas la moindre brimade. Ceci explique peut-être pourquoi je n'exhume pas cette affaire devant mon père. Trente ans ont passé, mais elle reste sensible et le temps de la prescription n'est toujours pas venu.

vendredi 24 novembre 2017

Rencontre du sale type

Je propose un petit jeu pour pimenter le week-end, même si j'ai peur que la faiblesse humaine ne fasse une nouvelle fois appel à la puissance algorythmique. Il s'agit de trouver qui est l'interlocuteur qui s'adresse à Greg LeMond et qui visiblement n'entrave que pouic à l'ambiance qui règne au sein d'un peloton cycliste professionnel :

X - Pouvez-vous être à la fois amis et adversaires ?
Greg - Oui.
X (interloqué) - Je n'ai jamais vu ça de ma vie.

Qui est X, cette personne incrédule et, à mon avis, incroyable et incompréhensible ?

Comme d'habitude, la réponse ne sera validée que si vous venez me la donner à l'atelier. Il n'y aura qu'un gagnant-e qui se verra remettre au choix une guidoline ou une paire de grips !

Ha oui, un indice est caché dans la photo d'illustration !

samedi 18 novembre 2017

Mercenariat

Les dates et parcours pour les BRM organisés au départ d'Angers par le RCA sont en ligne. Dans un élan de charité, l'atelier offre l'inscription à tout-e cycliste qui désire s'aligner au départ en monovitesse sur le 200. Proposition pas tout à fait désintéressée car j'espère ainsi voir d'autres personnes partager la même peine que moi. Passez à l'atelier vous inscrire !

mercredi 15 novembre 2017

Minute de réclame

Trop souvent, je néglige que le blog de l'atelier est aussi un outil commercial. Qui plus est, la saison froide est toujours un moment délicat pour mes finances. C'est donc le moment pour moi de déclencher chez vous un acte d'achat compulsif.

J'ai donc reçu un nouvel élément de bikepacking. Je stocke toujours une bonne partie de la gamme Apidura et j'ai accès à la gamme dédiée chez Ortlieb. Cependant, pour les bourses les moins replètes je propose désormais la sacoche de selle Backloader de Topeak. Très classique dans sa conception, elle a une contenance très honorable de 10l pour un prix contenu de 74€. Petit plus, elle est équipée d'un sac intérieur étanche histoire de mettre le plus important à l'abri de l'eau.

Voilà, je ne me sens jamais très à l'aise dans la peau d'un commercial, je retourne vite remettre les paluches dans le cambouis.

mercredi 8 novembre 2017

Lost in translation


Le coeur du cyclisme a longtemps battu sur le continent qui l'a vu naître et prospérer. Désormais, la production s'est largement déplacée en Asie et le rayonnement culturel touche la vieille Europe depuis l'autre côté de l'Atlantique. Les USA en particulier ne sont pas avares de nouvelles pratiques et de redécouvertes. De ce fait, les anglicismes fourmillent et parfois les termes francophones s'effacent au bénéfice de la terminologie technique anglophone. Ainsi, il est courant d'entendre parler des chainstays d'un cadre de vélo pendant que les bases rouillent au fond du dictionnaire ? Nous sommes localement une poignée à penser que rediscuter du vocabulaire référentiel ne peut qu'améliorer nos échanges et clarifier notre pensée de professionnel-le-s et de pratiquants-e-s. Un travail de mise à jour, de remise au goût du jour, et parfois de création s'impose. Quelle expression francophone serait convenable pour traduire toe overlap ?

C'est à ce jeu que nous voulons nous coller et nous vous invitons à participer. La tache est ardue et peut-être au dessus de nos forces. Nous avons cependant dégagé trois axes que nous aimerions défricher.

Le cadre et la fourche
Quelles parties le composent ? Comment énoncer les paramètres qui définissent sa géométrie et son comportement ? Le secret dessein de ce grand œuvre est de proposer une version francophone plus cohérente au logiciel de conception BikeCAD.
Exemples de termes à discuter: stack, reach.

Les composants et leur caractéristiques techniques
Exemples de termes à discuter : bcd, offset.

La culture et les pratiques cyclistes
Exemples de termes à discuter : gravel, fatbike.

Un premier rendez-vous est donc fixé samedi 02 décembre à 19h30 au 21, rue Maillé. Cet atelier est ouvert à tou-te-s et surtout à celles et ceux qui désirent enfin savoir ce que signifie toe overlap tout en sirotant un verre en bonne compagnie.

dimanche 5 novembre 2017

56 et 57

Il n'est pas trop tard pour féliciter B. Et A. qui ont participé mercredi dernier au cyclo-cross de Sainte-Gemmes-sur-Loire. Première participation pour B. qui a fort bien géré son effort. En effet, à la fin du premier tour il nous crie : "Chuis mort !". Il franchira la ligne d'arrivée à peu près dans le même état. A. bénéficiait d'un solide passé de compétiteur mais s'est aligné en monovitesse avec un braquet ambitieux. Il réalise lui aussi une performance plus qu'honorable sous les yeux embués de ses parents qui avaient fait le déplacement depuis des provinces reculées. Voici quelques photos réalisées par deux supporters.

jeudi 2 novembre 2017

La vérité est en haut du Puy


Contrairement à mes jambes, le soleil était ces derniers jours d'un métal plus léger que le plomb mais aussi plus brillant que mes analyses cartographiques. De cette conjonction a découlé une moyenne minée par de multiples portages à travers des sentiers pentus envahis de ronces. Cela en valait la peine et j'ai découvert des coins et des êtres accueillants. Ma philosophie du jour se tenait donc ramassée dans ce court slogan : Moins de performance, plus de consistance. Ne me demandez pas de développer une idée aussi pauvre que sa rime.

J'ai toujours le même attrait pour la moindre ruine, surtout quand elle offre de dominer une partie de mon terrain de jeu du jour.

Il ne faut pas quémander, il faut prendre !

Un tunnel aménagé par des cascadeurs/euses,

Qui barre l'accès à une magnifique cascade tapie profond dans une vallée toute proche de Thouars.

Passage obligé par une autre vallée qui m'est chère, un peu plus à l'ouest.

Le bar-tabac à l'entrée de Cersay ne paie pas de mine et ne paie probablement pas non plus les mamies en blouse qui le tiennent. Tout n'y est que calme et sérénité, on s'y passe volontiers du luxe. Ultime marque de tempérance, le Coca y est servi en bouteilles de 20 cl.

De toutes façons dans le coin on aime pas trop (se) vendre et on évite d'en faire des caisses : laconique le marketing !

Et pour prouver quoi d'abord ? Qu'ici on a inventé les « concept-stores » des décennies avant l'avènement des hipsters ?

samedi 28 octobre 2017

Faire le mort

 
Je profite de la journée fériée du 1er novembre pour faire le pont et donc prendre mon mardi. Réouverture de l'atelier jeudi 2 novembre !

Dans le même ordre d'idée je vous préviens d'ores et déjà que l'atelier sera fermé le samedi 11 novembre !

jeudi 26 octobre 2017

Marché indécent

Petit extrait visuel d'une revue destinée aux pros :
Je suis assez surpris d'y lire une expression telle que "le marché de la femme". Je croyais pourtant l'esclavage aboli.